mercredi 23 avril 2014

Le travail dominical, une évolution moderne à ne plus retarder.


Communiqué de presse

Le refus d'Anne Hidalgo d'étendre les zones touristiques autorisant le travail dominical agace jusque dans sa propre famille politique. Aux suggestions lucides de Laurent Fabius, appuyées par des prises de positions d’élus de sa propre majorité, la réponse d’Anne Hidalgo se fait attendre. Espérons qu’elle ne consistera pas en un faux-fuyant de concertation qui a déjà eu lieu et qui n’avait abouti à rien.

Les plus concernés (salariés, commerces et touristes), et une majorité des parisiens y sont pourtant plus que favorables.

Bien peu de motifs raisonnables s'opposent à cette mesure. Le contexte économique du Pays nous invite par ailleurs à faire sans tarder des réformes de ce type. Sans remettre en cause le principe général du repos dominical, nous devons prendre en compte, sans dogmatisme, les nouveaux rythmes économiques et de vie.

Sans doute est-il temps que la Maire de Paris admettre cette évolution nécessaire, moderne, et déjà d'application dans la plupart des grandes villes et capitales de nos voisins européens.

Le groupe UDI-MODEM du conseil de Paris propose une levée de l'interdiction du travail le dimanche à Paris dans les conditions suivantes :

 Cette mesure doit être impérativement basée sur trois principes vis à vis des salariés : le volontariat, une rémunération majorée, et un jour de congé supplémentaire par dimanche travaillé.

 Cette liberté nouvelle doit être limitée dans le temps, à 6 heures d'ouverture, à partir de 12 h le dimanche après-midi, afin de réserver l'exclusivité commerciales du dimanche matin, aux petits commerces, qui sont déjà aujourd'hui les animateurs traditionnels et indispensables, de nos matinées dominicales à Paris.

Dans les périmètres d'usage de consommation exceptionnel (PUCE) cette mesure peut s'assortir de dérogations horaires.

Yann Wehrling,
porte parole du groupe UDI-Modem au Conseil de Paris

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